Syndicat National des Médecins Français
Spécialistes de l'Appareil Digestif

Il est bien difficile en début d'année de se projeter avec précision pour annoncer les principaux évènements qui rythmeront la vie des médecins pour les 12 mois à venir. Cependant, on peut d'ores et déjà évoquer trois évènements majeurs qui alimentent la presse médicale, la presse généraliste, et les réseaux sociaux.

La réforme des retraites. Celle-ci impacte tous les français et les médecins n'y échappent pas. C'est en particulier le cas des médecins libéraux qui ont la chance d'avoir une Caisse autonome des retraites, la CARMF, qui a su année après année mener une gestion rigoureuse et sérieuse permettant d'anticiper les chocs démographiques. C'est ainsi, entre autres, qu'ont été constituées des réserves importantes alimentées par l'ensemble des médecins libéraux. Cette réforme des retraites, avec mise en place d'un régime à points dénommé régime universel, inquiète. Elle inquiète d'autant plus les médecins libéraux que les différentes simulations faites par le HCRR (Haut-Commissariat à la Réforme des Retraites) révèlent une baisse du montant des cotisations mais une baisse plus importante encore du montant des prestations. Vous savez tous que ces chiffres sont contestés entre autres par la CARMF. Cette réforme des retraites fait l'objet de batailles de communiqués et des avancées obtenues par les uns sont tout de suite contrées par les autres créant un trouble pour chacun des médecins libéraux que nous sommes. Restons unis, chacun dans son rôle, avec une volonté commune partagée par tous de sauvegarder la retraite des médecins libéraux mais également la CARMF. A la CARMF de nous fournir les éléments chiffrés pour lesquels elle a d'ailleurs lancé un audit indépendant et aux syndicats médicaux d'avoir la conscience politique de ne pas faire de ce sujet une énième bagarre mais au contraire une volonté partagée de sauvegarder les retraites des futures générations.

La convention médicale. Le cabinet de la Ministre de la Santé a annoncé que la convention actuelle, souvent décriée, serait prorogée d'un an et que la nouvelle convention ne serait signée qu'après les prochaines élections présidentielles. Face à cette annonce, plusieurs syndicats représentatifs en tête desquels la CSMF ont demandé à ce qu'un avenant conventionnel important puisse être travaillé et signé avant la fin de l'année 2020. Notre détermination est intacte pour que cet avenant constitue un rattrapage et un nouvel élan donné à de nombreuses spécialités médicales et chirurgicales qui ont été oubliées par les politiques publiques menées sous les ministères de Madame BACHELOT et de Madame TOURAINE. Cet avenant devra également prendre en compte une refonte de la coordination entre les différents médecins qu'ils soient spécialistes en médecine générale ou en d'autres spécialités médicales ou chirurgicales. Cette coordination est la base de notre système de santé et elle seule permet d'assurer une offre de soins de qualité que nos concitoyens sont en droit d'attendre.

-  En 2020, dans l'intérêt de la médecine libérale, la CSMF fait sa révolution. Cela va décoiffer ! Le but affiché est clair : faire évoluer de toute urgence la médecine libérale basée sur un projet politique innovant porté par l'ensemble des médecins, généralistes et spécialistes, tenant compte des spécificités de chacun. Mais cette révolution ne s'arrête pas là. Vous savez tous que la CSMF est une confédération de syndicats départementaux. Les statuts vont profondément évoluer afin de répondre à un syndicalisme moderne, capable de répondre aux enjeux de la médecine de demain et aux aspirations des médecins libéraux. Rien ne se fera sans un projet entrepreneurial très ambitieux faisant du siège de la CSMF, rue de Tocqueville, la maison de la médecine libérale et au-delà de la médecine française. Ce projet déjà très avancé permettra de faire de cette maison de la médecine, un lieu d'échanges, de réflexion, d'innovation, accueillant en particulier la maison de l'innovation mais également un incubateur de start-up au service de la médecine et des patients. Cela conduit aujourd'hui le Docteur Jean-Paul ORTIZ dans un tour de France afin de venir à votre rencontre et d'enrichir l'ensemble de ces projets. Le temps presse et un certain nombre d'étapes sont d'ores et déjà à noter dans nos calendriers. Le 1er février 2020 sera crée le syndicat "Les Spécialistes CSMF" qui permettra d'unir l'ensemble des spécialités médicales et chirurgicales décidées à inventer un nouveau modèle pour la médecine libérale. Ce modèle devra prendre en compte la nécessaire coordination entre les médecins généralistes et les différentes spécialités médicales. Ce projet devra intégrer la rémunération à la pertinence et à la qualité où la gastroentérologie est très en pointe en ce qui concerne le paiement à la qualité de la coloscopie. Mais ce projet prendra également en compte la problématique des soins non programmés et celle de l'offre de soins dans des territoires aujourd'hui moins richement dotés tant en médecine générale qu'en médecine spécialisée. Les français méritent mieux et il est temps que les politiques publiques soient menées avec ambition et dans un climat de confiance au service de l'offre et de la qualité des soins. 

Le 2ème temps fort dans nos agendas sera représenté par l'Assemblée Générale de la CSMF en mars prochain qui arrêtera le projet politique, le projet entrepreneurial et la réforme des statuts. Enfin, noter dès à présent dans vos agendas l'Université politique de la CSMF qui se tiendra à Antibes les 4 et 5 septembre prochains. Votre présence est importante. L'engagement de tous est nécessaire pour faire face aux enjeux de la santé. Les gastroentérologues libéraux ont toujours été à la pointe de cet engagement et je compte sur chacune et chacun d'entre vous pour enrichir et porter ces différents projets qui vont dans notre intérêt et celui d'une offre meilleure en santé pour les français.

Au nom du Comité de Rédaction de l'eJournal d'Hépatogastroentérologie, et au nom du Conseil d'Administration du SYNMAD, permettez-moi à nouveau de vous présenter tous nos vœux de bonheur et de santé pour l'année 2020 et de vous souhaiter une très belle et heureuse année. 


Dr Franck DEVULDER

Janvier 2020

vendredi 17 janvier 2020

QUESTIONS/REPONSES - RETRAITE

de Dr. B. - 02/12/2019

Monsieur, Madame, cher collègue, 

Je cherche des  précisions sur un point de fiscalité /retraite. Avez vous un site à me recommander ou bien  un retour d’expérience de collègue.

J ai 57 ans. Ma retraite optimale est à 67 ans. Si j arrête la pratique libérale à 57 et devient PH sur la période restante, comment se comporte grosso modo la valeur de ma retraite : supérieure, identique ou inférieure à celle que je pourrais percevoir si je reste libéral jusqu’à  67 ans.

Merci pour votre réponse.


Réponse du SYNMAD 17/01/2019

Cher confrère,

Nous avons tardé à vous répondre afin de vous renseigner au mieux.

L’âge légal de départ à la retraite, tous régimes, est de 62 ans, et vous ne pouvez donc faire valoir vos droits qu'à partir de cet âge.

Si vous partez à 62 ans, dans le régime de base, votre pension sera minorée de 1.25 % par trimestre manquant (168 trimestres pour ceux nés entre 1960 et 1963... nécessaires pour une retraite à taux plein pour la génération 1952) ; dans le régime complémentaire (Régime Complémentaire Vieillesse et ASV), il n'y a pas de décote, votre pension en calculée en fonction de vos cotisations, mais vous "perdez" des majorations si vous partez à 62 ans (retraite en temps choisi).

Si vous partez à 67 ans, vous aurez le taux plein en régime de base quel que soit le nombre de trimestres cotisés, et une majoration de votre pension complémentaire de 21 % (+ 5% par an jusqu'à 65 ans puis + 3% par an jusqu'à 70 ans).

Et pour avoir droit à un cumul emploi-retraite sans limite de revenus, vous devez avoir obtenu le nombre de trimestres ou atteint l’âge à taux plein du régime de base et avoir liquidé tous vos régimes de retraite.

Vous pouvez rechercher des renseignements complémentaires sur le site de la CARMF.

Cordialement.

Dr. Frédéric CORDET

Secrétaire Général

mardi 31 décembre 2019

VOEUX 2020 DU SYNMAD

Dans son flash info du 15 novembre dernier, le SYNMAD attirait votre attention sur l'exigence de la version minimale du cahier des charges SESM-Vitale fixée à l'addendum 6 pour la validation de vos indicateurs dans le cadre du forfait structure de la ROSP.

 

Pour ce faire, le médecin devait, avant le 31 décembre 2019, avoir transmis un flux de facturation avec son logiciel mis à jour. Or, certains éditeurs n'étant pas en mesure de mettre à jour l'ensemble des postes de leurs clients avant cette date, un délai est accordé par la Caisse.

 

Vous avez donc désormais jusqu'au 31 janvier 2020 pour mettre à jour votre logiciel et générer un flux de facturation !

 

de Dr. D. - 19/12/2019

Bonjour,
Comme convenu, je vous demande donc de bien vouloir nous dire à quoi correspondent maintenant les anciens coefficients de la grille des salaires des cabinets médicaux, sachant que nous sommes 4 salariées, 2 au coefficient 216, 1 au coefficient 200 et 1 au coefficient 205

Avec mes remerciements.

Bien cordialement.


Réponse du SYNMAD 23/12/2019

Secrétariat des Drs. L.- O. - C.G.

Madame,

Faisant suite à votre demande concernant le personnel des cabinets médicaux, voici la réponse du service juridique de la CSMF : «  Sur le site dont le lien est ci-dessous, se trouvent, d’une part un simulateur vous permettant grâce à l’ancien coefficient, de trouver le nouveau niveau, et d’autre part, le mode d’emploi de la nouvelle classification : https://ccn-cabinets-medicaux.fr/ »

Espérant que vous trouverez toutes les réponses à vos interrogations,

Bien cordialement.

Dr. Franck DEVULDER

Président

de Dr. D. - 29/11/2019

Courrier demande des renseignements divers sur les assistants médicaux (éligibilité du cabinet ? personnel ? avantages ?....)


Réponse du SYNMAD 20/12/2019

Mon Cher Confrère,

En réponse à votre courrier, transformer sa secrétaire en assistante médicale peut effectivement être un effet d'aubaine pour bénéficier d'un financement mais, malheureusement, le financement est réservé aux nouvelles embauches et non en cas de transformation d'un personnel existant.

La gastroentérologie fait partie des spécialités éligibles. Mais il existe plusieurs conditions à remplir...notamment, bien sûr, une formation d'assistant médical pour la secrétaire et, pour les médecins, pouvoir justifier d'un exercice coordonné, être en secteur 1 ou 2 avec Optam, avoir une file active suffisante de patients.

Nous vous joignons le texte du JO de l'Avenant 7 qui contient les mesures concernant les AM (bonne lecture...!), mais le plus simple est de directement contacter votre CPAM pour savoir si vous êtes éligibles. Et se souvenir que le financement n'est pas pérenne et diminue avec le temps...

Bon courage.

Bien cordialement.

Dr. Frédéric CORDET
Secrétaire Général

lundi 23 décembre 2019

QUESTIONS/REPONSES - INSTALLATION

de Dr. B. - 07/12/2019

Bonjour

je suis gastro-entérologue, actuellement salariée à l’hôpital mais je débute l'année prochaine une activité libérale 1 jour par semaine. Dans le cadre de cette future installation la CPAM me demande de choisir entre le régime RSI et le régime PAMC.

Je ne sais pas lequel est le plus avantageux (pour une femme), ni si je peux changer de régime éventuellement au cours de ma carrière.

La CPAM m' a communiqué peu de renseignement (je suis obligée de choisir avant d'avoir un RDV pour avoir mon numéro adeli) Cordialement.


Réponse du SYNMAD 23/12/2019

Madame,

Veuillez trouver ci-joint, de la part du Dr. Franck DEVULDER, président, un fascicule qui vous donnera toutes les informations sur votre installation future en libéral, n’hésitez pas à consulter le site http://www.csmf.org/vie-professionnelle-installation/installation-en-cabinet

En espérant que vous trouverez tous les renseignements dont vous aurez besoin et restant à votre disposition pour toute demande complémentaire,

Secrétariat du SYNMAD

Les verticalités de la CSMF en appellent à l'union. Réunis le weekend dernier en Conseil Confédéral, les élus de la CSMF, généralistes et spécialistes, ont d'une seule voix réaffirmé leur attachement à cette médecine une et indivisible qui est le quotidien de chacun d'entre nous. Le syndicalisme médical se doit cependant d'être réformé en profondeur et qui mieux que la mère du syndicalisme médical peut en prendre la responsabilité ? C'est dans cet état d'esprit que le Docteur Jean-Paul ORTIZ, Président de la CSMF, a lancé une réforme de grande envergure qui sera axée sur 4 points : 

Un projet politique clair, innovant et novateur pour tous les médecins libéraux qui devra prendre en compte les aspirations libérales de chacun d'entre nous sans renier les fondements libéraux et sociaux de la maison CSMF. Nous pouvons d'ores et déjà affirmer que nous ne tolérerons plus aucune baisse tarifaire, que nous réaffirmons notre attachement au paiement à l'acte avec un nécessaire rattrapage des honoraires bloqués depuis tant d'années, une hiérarchisation efficace et transparente des degrés de complexité des consultations, l'importance du paiement à la qualité et à la pertinence, notre refus de voir des honoraires à tarifs opposables différenciés selon le secteur d'activité du médecin. Voilà les quelques lignes sur lesquelles nous pouvons tous nous retrouver et qui sont des points intangibles qui doivent guider notre politique future. 
 

Un projet en profondeur de renouvellement de nos statuts, projet déjà largement travaillé et qui sera enrichi dans les premiers jours de l’année par des échanges en région avec les cadres de la CSMF. 14 de ces réunions sont d’ores et déjà  prévues entre janvier et février.
 

Un projet entrepreneurial d'envergure. La CSMF doit, en effet, prendre ce virage entrepreneurial et devenir la maison de la médecine libérale mais, au-delà, la maison de la réflexion et de l'innovation de l'exercice et de la pratique médicale.
 

Une communication plus punchy et directe donnant un message clair vers l'ensemble des médecins libéraux. Cette communication a déjà commencé et il suffit pour s'en convaincre de visionner notre positionnement sur le régime universel des retraites tel qu'il nous est proposé.
(https://www.facebook.com/CSMFFrance/videos/565001904065444/)
 

Cette réponse de la maison CSMF était attendue par nombre de ses élus et vient à point nommé là où certains imaginaient que le seul salut se trouvait dans la création d'un nouveau syndicat qui ne ferait que diviser un peu plus notre profession qui a tant besoin de s'unir pour répondre aux enjeux d'aujourd'hui et de demain.
 

Génériques : dans quel cas le prescripteur pourra-t-il encore exclure la substitution en 2020 ? Cet ejournal commente de façon très explicite l'article 66 de la loi de financement de la sécurité sociale, limitant drastiquement la possibilité pour les prescripteurs de s'opposer à la substitution en prévoyant que son exclusion n'est possible qu'à condition d'être justifiée. Seuls trois cas permettront d'y échapper :
 

-  La prescription de médicament à marge thérapeutique étroite (MTE), c'est à dire un médicament pour lequel la différence entre la dose efficace et la dose toxique est faible. En ce qui nous concerne, cela concernera principalement l'azathioprine.
 

-  La prescription chez l'enfant de moins de 6 ans. (EFG)
 

-  La prescription pour un patient présentant une contre-indication formelle et démontrée à un excipient. (CIF)
 

Cet arrêté du 12 novembre 2019 entrera en vigueur au 1er janvier 2020. D'ici là, les médecins ont encore la possibilité d'exclure la substitution "pour des raisons tenant aux patients" jusqu'au 31 décembre 2019. Chacun aura remarqué dans les différents communiqués de presse la très ferme opposition des syndicats médicaux et tout particulièrement de la CSMF dont le message a été trois fois non : non au MTE, non à l'EFG et non au CIF ! (http://www.csmf.org/actualites/2019-11-20-000000/complexification-de-la-mention-non-substituable-la-csmf-dit-3-fois-non)
 

En Europe comme ailleurs, l'unité prépare le futur. Contre vents et marées, Brexit ou non, la section européenne de gastroentérologie de l'UEMS est restée une et indivisible derrière ces projets qui nous rassemblent. Elle est fière de nous proposer un examen européen de spécialité auquel 490 de nos confères se sont inscrits en 2019. Seuls 3 français étaient inscrits et 2 ont été reçus à cet examen qui est devenu obligatoire aux Pays-Bas, en Angleterre, en Suisse ou à Malte. N'hésitez plus, inscrivez-vous ! Et surtout faites inscrite nos jeunes confrères dont l'exercice professionnel pourra peut-être les amener à plus de mobilité. L'examen européen en poche sera pour eux un passeport indispensable. Les inscriptions sont ouvertes du 18 décembre 2019 au 15 janvier 2020 et la session 2020 se déroulera le 22 avril 2020. Pour vous inscrire, allez sur eubogh.org.
 

Permettez-moi au nom de l'ensemble du comité de rédaction de l'eJournal de vous souhaiter de très joyeuses fêtes de fin d'année et de vous présenter tous nos vœux de bonheur et de bonne santé pour l'année 2020. Nous nous retrouverons dès le 20 janvier pour des nouvelles professionnelles, syndicales, politiques, juridiques, économiques mais aussi scientifiques. Telle est la richesse de l'ejournal dont le lectorat ne cesse de croitre année après année. En vous remerciant de votre fidélité. 


Dr Franck DEVULDER

Décembre 2019

Le SYNMAD s'associe au communiqué de la CSMF et du SML demandant la fin des gardes et astreintes effectuées gracieusement.

Le SYNMAD appelle tous les gastroentérologues à ne pas participer à des astreintes non rémunérées.

Le SYNMAD rappelle en revanche notre obligation de continuité des soins.

Lien : http://www.csmf.org/actualites/2019-12-18-000000/communique-intersyndical-les-gardes-gratuites-cest-fini-les-medecins

Contact presse :

Docteur Franck DEVULDER

Président du SYNMAD

 

Une nouvelle session de l’examen Européen se prépare. 
Alors revient comme un douce litanie la question lancinante : « Mais à quoi ça sert ? » 
Question à laquelle n’avait pas répondu Steve Jobs lors de la présentation de la tablette…Aujourd’hui qui n’a pas de tablette ???....
Demandez à ceux parmi vos amis dont les enfants ont eu la chance de rattraper leurs échecs au concours de 1ère année en France, s'ils ne sont pas contents d’avoir pu les inscrire en Belgique, au Portugal, voire en Roumanie ?? A distance, leurs enfants ayant réussi dans un autre pays d’Europe ne sont-ils pas contents d’une validation
réciproque ??
L’examen européen représente le même passeport au niveau des spécialistes.
L’examen européen est obligatoire en Hollande, Angleterre en Suisse ainsi qu’à Malte. Récemment un jeune gastroentérologue Batave, candidat à l’exercice en Australie, s’est vu facilement ouvrir les portes dès qu’il a présenté son diplôme Européen validé. De la même façon pour un jeune gastroentérologue désirant partir au Canada. 
Contre vents et marées, Brexit ou non,  la Section Européenne de Gastro-Entérologie de l’UEMS est restée une et indivisible derrière les projets qui nous rassemblent. Nous sommes fiers de proposer un outil aussi puissant à nos confrères jeunes et moins jeunes.

En Juin 2019 il y a eu 490 inscrits, ce qui en fait le premier examen Européen de spécialité. 
Trois français s’y sont inscrits. Deux ont été reçus.
L’organisation reste toujours la même. L’examen se déroule le même jour dans 50 centres Européens, ou plus si le nombre de candidats le nécessite. 200 questions sont extraites d’une banque de 2000 questions avec un tri par « objectif » (foie, médecine interne MICI, etc..) pour obtenir une évaluation équilibrée de notre spécialité. Le candidat a cinq  heures pour répondre à ces 200  questions par voie informatique. 
En amont 300 nouvelles questions viennent alimenter la banque chaque année. En parallèle les questions obsolètes sont éliminées.

La session 2020 se déroulera le 22 avril 2020.

Les inscriptions sont ouvertes du 18 décembre 2019 au 15 Janvier 2020. 
Pour vous inscrire allez sur eubogh.org. 
Sur la page d’accueil cliquez à Gauche sur « ESEGH Exam ». Puis une fois la page ouverte sur « Register now ».
Vous trouverez également ci dessous le Flyer qui circule actuellement partout en Europe.
Allez n’hésitez pas, inscrivez-vous, et faites inscrire vos jeunes confrères. Tentez le défi Européen. 
C’est votre participation individuelle à notre unité collective qui construit notre force commune.
Bienvenue dans l’Union Européenne.

Dr Jean-Paul JACQUES
Représentant du SYNMAD à la section de Gastro-entérologie. Fellow du Royal College of Physicians de Londres.

Décembre 2019

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