Syndicat National des Médecins Français
Spécialistes de l'Appareil Digestif

Le SYNMAD se réjouit de la réaffirmation d’une unité syndicale indéfectible contre le projet de loi TOURAINE.


Le SYNMAD s’associe au mouvement unitaire de grève débutant le vendredi 13 novembre et appelle tous les hépato-gastroentérologues à cesser toute activité professionnelle.


Contact Presse
: Dr. Franck DEVULDER – Président

Ce titre pourrait paraître provocateur voire agressif s'il ne répondait pas à une mésaventure et une pression que vient de subir un de nos confrères hépato-gastroentérologues exerçant dans le sud de la France. Notre confrère s'est très récemment retourné vers le SYNMAD afin d'obtenir de l'aide dans un différend l'opposant à son Directeur d'établissement, médecin de surcroit. Ce dernier a en effet adressé par courriel à tous les utilisateurs des blocs opératoires des établissements dont il assure la direction, un message leur annonçant qu'à compter du 1er novembre 2015, seuls seraient admis dans les blocs opératoires les patients ayant une anesthésie générale. Ce Directeur s'appuyait sur « le refus définitif pur et simple par la CPAM de la prise en charge par les cliniques, au bloc opératoire, d'actes réalisés sans anesthésie ». Cette affirmation constituant une entrave aux règles de facturation et mettant en cause la CPAM du département d'exercice de notre confrère, le SYNMAD s'est naturellement retourné vers la direction de cette dernière. La réponse ne s'est pas faite attendre et a, comme nous nous y attendions, parfaitement clarifié les choses. Dans ce dossier, ni la Caisse, ni le service médical n'avait formulé de telles interdictions auprès des établissements de la circonscription concernée. La Directrice adjointe de cette Caisse d'Assurance Maladie considère qu'il pourrait s'agir d'un raccourci personnel des règles de facturation qui sont pourtant régulièrement rappelées aux Directeurs d'établissements, notamment à l'occasion des contrôles T2A dont leur structure peut faire l'objet. Concernant les endoscopies œsogastroduodénales, l'arrêté de classification du 19 février 2009 prévoit qu'elles donnent lieu, lorsqu'elles sont réalisées sans anesthésie, à une rémunération sur la base d'un forfait environnant SE1 et non pas d'un GHS. Aux yeux de la CPAM interrogée, les écrits du Directeur d'établissement concerné sont « pour le moins osés, et relèvent d'une mauvaise foi évidente ».


S
i la rémunération des établissements pour des actes avec anesthésie relevant d'un GHS est très supérieure aux actes sans anesthésie relevant d'un forfait SE1, le SYNMAD tient à rappeler à tous ses adhérents l'extrême vigilance qu'ils doivent avoir sur des interprétations parfois osées et empruntes de considération purement financières qui peuvent tenter certains de nos gestionnaires d'établissement accueillant des actes d'endoscopie digestive avec et sans anesthésie. Fort de cette expérience en voie de dénouement favorable, le SYNMAD rappelle à tous ses adhérents qu'il assurera la défense de chacune et de chacun d'entre vous afin de préserver leur exercice professionnel dans le respect de la convention médicale et des règles de facturation qui s'imposent à tous les établissements de santé.

Dr. Franck DEVULDER
Président du SYNMAD

Le 12 octobre, le vote pour élire nos représentants aux URPS est un moment important, non seulement pour définir la représentativité syndicale mais également pour marquer notre opposition à la loi proposée par Marisol TOURAINE qui reprend les mêmes éléments contenus dans la loi Bachelot donnant tous pouvoirs aux ARS pour tenter de nationaliser la médecine libérale et, de plus, en voulant imposer un tiers payant irréaliste et inacceptable.

Pour les hépato-gastroentérologues libéraux, la CSMF est le syndicat auquel adhère le SYNMAD avec une implication de nos leaders dans ces structures depuis la présidence de Jean GUILLARD et de ses successeurs : Claude MAFFIOLI, Robert CASTRO, Jean-François REY, Thierry HELBERT et désormais Franck DEVULDER. Nous n'avons jamais fait de surenchère en allant, comme certaines spécialités, d'un syndicat à un autre car c'est dans le long terme que se créent les relations mais également les possibilités d'infléchir ou de participer à la politique syndicale au niveau national.

Pour les hépato-gastroentérologues, à travers la commission de hiérarchisation, le SYNMAD et l'U.ME.SPE/CSMF ont contribué à annihiler les différentes mesures inacceptables prévues par la CCAM technique qui voulait dévaloriser entre autre la valeur de la gastroscopie et de la coloscopie. La seule mesure qui nous a concernés a été liée aux objectifs comptables imposés sur l'imagerie radiologique et l'échographie. Plus important encore, nous avons obtenu la mise en place d'un acte de consultant le C2 qui a permis de valoriser un nombre important de nos consultations et explique en partie l'augmentation régulière de nos revenus, certes insuffisante mais significative par rapport à d'autres spécialités, c'est également les rémunérations sur objectifs de santé publique, qui là encore sont une avancée tarifaire loin d'être négligeable tant dans sa part organisationnelle que sur les prescriptions. Enfin, avec l'avenant n°8, le contrat d'accès aux soins a permis à beaucoup de gastroentérologues du secteur 2 qui n'avaient pas de dépassements importants de voir leurs charges s'alléger tout en conservant une part de liberté tarifaire, et aux anciens chefs de clinique du secteur 1, de rejoindre cet espace de liberté tarifaire. Tout ceci a été porté uniquement par la CSMF et ce n'est pas les propositions actuellement démagogiques de la FMF, de l'UFML ou des réseaux sociaux avec des promesses tarifaires irréalistes, la fin du système conventionnel en sortant de la sécurité sociale, qu'il faut écouter ; de même, que soutenir les listes BLOC est une aberration puisque un de leurs messages de base est de s'opposer aux revenus de toutes les spécialités médico-techniques et en particulier des hépato-gastroentérologues.

Les périodes électorales sont toujours favorables aux surenchères. Actuellement, tous les autres syndicats se comportent comme le parti SYRIZA en Grèce qui a fait rêver et voter sur des programmes irréalistes pour finalement accepter de passer sous les fourches caudines de Bruxelles et ont imposé des restrictions financières encore plus importantes à leurs concitoyens. Après les élections aux URPS, nous aurons le devoir de nous opposer à toutes tentatives d'étouffer la médecine libérale par les ARS mais également de négocier une convention ; pour les médecins spécialistes, le risque est donc grand de voir s'établir un front syndical irréaliste, conduisant avec le gouvernement actuel à une convention séparée uniquement pour les médecins généralistes avec MG France. Les médecins spécialistes libéraux se retrouvant, comme en 1997, dans un cadre de régime minimal conventionnel avec toutes ses contraintes négatives.

Il appartient aux l'hépato-gastroentérologues, à travers leurs rencontres dans leur cabinet, dans leurs plateaux techniques, de persuader tous nos confrères libéraux sur l'importance de soutenir les listes de la CSMF et c'est d'ailleurs la raison pour laquelle tous vos leaders nationaux se sont impliqués au niveau régional.

La convention n'est pas parfaite, le bilan que nous avons obtenu est forcément insatisfaisant mais ce n'est pas avec les démagogues que se négocient les conventions, ils nous prennent tous pour des pigeons.
Dr Jean-François REY
Président d'Honneur de l'U.ME. SPE
Président d'Honneur du SYNMAD

Chers Collègues,

Certains tarifs de la CCAM (V40), dont vous trouverez ci-joint le lien concernant les actes de radiologie, impactent sur la cotation de nos actes d’échographie abdominale (par exemple, l’échographie transcutanée du foie et des conduits biliaires - HLQM001- est passée de 53,87 euros à 52,45 euros).

Cette baisse est liée à celle imposée aux médecins radiologues. C’est théoriquement la dernière prévue !

Bien confraternellement.

Dr. Thierry HELBERT
Président

 

les hépato-gastroentérologues, il n’y a qu’une structure efficace : le SYNMAD.
Nous vous demandons donc de renouveler votre adhésion au SYNMAD
par le versement de votre cotisation.
Cette cotisation de 190 euros n’a pas augmenté pour l’année 2015.
Affirmez votre participation, votre combat et votre présence à nos côtés.
Nous ne vivons que de nos cotisations. Merci.

 

CCAM V40 JUILLET NOTE D'INFORMATION
Objet : Diffusion de la version 40 de la base CCAM

Les mises à jour de la base CCAM (version 40) peuvent être faites selon votre procédure habituelle.
Pour les CTI, ne pas oublier d'actualiser également la base utilisée pour la consultation dans Webvisu.
Les fichiers CACTOT et CAMTOT reprennent l’ensemble des historiques CCAM Version 1 à 40.
TELECHARGER LE DOCUMENT POUR LIRE LA SUITE

1. Éditorial - 2. Actualités et informations - 2.1 Flash info du 19.06.15 – Dr Thierry HELBERT : ACCESSIBILITE - 3. Rubrique Questions/Réponses - 4. Annonces - 5. Remerciements à l’industrie - 6. À propos du Journal Électronique du SYNMAD

 

Au mois d'avril, les hépato-gastroentérologues ont perçu les versements de la Rémunération sur Objectifs de Santé Publique pour l'année 2014.

L'engagement des hépato-gastroentérologues est toujours aussi important puisque l'effectif éligible est stable alors que nous avons abordé la phase décroissante de notre effectif en raison des départs à la retraite. Par ailleurs, les hépato-gastroentérologues, en 2014, ont eu autant de contacts que l'année précédente, preuve qu'il n'y a pas eu d'augmentation de la consommation médicale. La patientèle moyenne en 2014 (2 contacts en moins de 2 ans) est de 1 228 patients pour une moyenne théorique de 1 100.

L'analyse des indicateurs liés à l'organisation du cabinet est stable, avec des revenus moyens de 1 100 euros et il existe encore une marge de progression puisque la rémunération organisationnelle est au maximum de 1750 euros. Nous vous rappelons qu'à ce titre, il est indispensable, chaque année, de revalider les indicateurs déclaratifs notamment en se connectant au moins une fois sur le site AméliPro pour valider un arrêt de travail ou une demande d'ALD, par exemple.

Pour les indicateurs médicaux, la tendance perçue en 2013 se confirme voire même s'accélère. Les deux progressions les plus significatives concernent la surveillance biologique des patients atteints de MICI sous 5-ASA avec le contrôle de la protéinurie qui a doublé entre 2012 et 2014. La technique de recueil des urines de 24H00 reste néanmoins contraignante et nous envisageons, avec la Caisse d'Assurance Maladie, si les données scientifiques sont concordantes, de remplacer, à terme, cette protéinurie des 24H00 par un dosage de l'albuminurie réalisé sur un échantillon urinaire. Certes, ce dosage est plus onéreux mais sera beaucoup moins contraignant pour le patient et permettra donc, nous le pensons, une adhésion plus importante à cet indicateur.

Le deuxième indicateur remarquable est celui du contrôle de l'éradication de l'Hélicobacter Pylori après traitement où, là également, la progression est nette avec un taux moyen de 39.5% en 2012, 45.2% en 2013 et 52.0% en 2014. Nous vous rappelons que ce contrôle est donc effectué de façon de plus en plus systématique, que la prescription soit effectuée par les hépato-gastroentérologues ou par les médecins traitants sur nos conseils. Il est à noter, également, qu'en 2014, il a été prescrit 2/3 de traitements séquentiels et 1/3 de traitements par Pylera. Le CNP- HGE a sollicité la HAS pour revoir les indications du traitement par Pylera en conformité avec Maastricht afin que toutes les chances d'éradication soient données aux patients dans un pays où nous avons de fortes résistances.

Les indicateurs de la surveillance biologique des patients atteints de MICI sous azathioprine sont totalement stables, de même que les indicateurs de surveillance du cancer colorectal que ce soit par imagerie ou par dosage de l'ACE. Le dosage de l'ACE ne reste effectué que dans 26 % des cas et ne trouve pas écho au niveau des hépato-gastroentérologues. Nous l'avions déjà signalé l'année dernière et cet indicateur devra être revu, probablement par une actualisation des recommandations.

L'indicateur de surveillance par coloscopie après polypectomie est toujours remarquable. Nous nous sommes améliorés de 0.1% chaque année et le taux actuel est de 2.7%. Il est à noter que 40% des hépato-gastroentérologues sont en-dessous de 2% et la moitié en-dessous de 2.3 %. La plupart des hépato-gastroentérologues sont déjà à l'objectif cible. Ces chiffres, complètement superposables à ceux de l'année dernière, montrent qu'il faut encore s'améliorer sur les délais des coloscopies de contrôle après polypectomie.

Les indicateurs déclaratifs sont bons voire, même, presque excellents puisque le taux moyen déclaré de polypes réséqués après hémoccult positif est à plus de 50% alors que l'ensemble des études, nationales et internationales, donnent un chiffre de 10 à 15 points plus bas. L'hypothèse la plus plausible est que sont colligées, dans ces résultats, les ablations de polypes adénomateux et hyperplasiques et nous devons être extrêmement vigilants à ne renseigner que les polypes adénomateux ou dentelés.

Au total, cette année encore, plus de 2 000 hépato-gastroentérologues ont bénéficié de la rémunération au titre de la ROSP. La rémunération moyenne a été augmentée de 30% pour atteindre 2 123 euros. La fourchette peut varier de 1 100 euros à 3000 euros pour les 25% des hépato-gastroentérologues les mieux rémunérés.

Le résultat de cette deuxième année conforte la pertinence de la quasi-totalité des indicateurs choisis par le SYNMAD en dehors, peut être du dosage des ACE. Les hépato-gastroentérologues se sont globalement tous améliorés avec un gain de plus de 30% de la rémunération sur le volet «pratique clinique». Lors de notre dernière réunion, la Caisse d'Assurance Maladie s'est félicitée de la progression des indicateurs pour notre profession.

La ROSP sera bien sûr prolongée cette année et, lors de la prochaine convention de 2016, nous aurons à cœur de maintenir cette avancée pour notre profession.

Dr. Thierry HELBERT
Président

vendredi 19 juin 2015

APPEL A COTISATION 2015

FORMULAIRE A TELECHARGER POUR LES ADHERENTS NON ENCORE A JOUR DE LEUR COTISATION 2015

jeudi 04 juin 2015

RECHERCHE SUCCESSEUR

Recherche successeur – cause départ à la retraite – AU 31 DECEMBRE 2015 – ISTRES (ville agréable de 45 000 habitants, située à 50 km de Marseille, au cœur d'un bassin industriel en pleine expansion).

Activité libérale de consultations, d'endoscopies diagnostiques et interventionnelles ainsi que de proctologie médicale et chirurgicale - Consultation dans un Centre Mutualiste d'une ville voisine – Réalisation une partie de mon activité au sein de la Clinique d'Istres (établissement de taille moyenne, médico-chirurgical ayant l'autorisation d'UPATOU avec SUSI. Il possède aussi l'agrément de cancérologie digestive selon les critères du Plan Cancer - centre d'Imagerie avec Scanner et IRM accolé à l'établissement). Aide au confrère qui me succèdera.

Contact : Dr. Michel COLSON- Tél. : 04.42.55.06.11 - e-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Cabinet médical de 8 hépato-gastroentérologues sur Marseille (13006) recherche, pour début 2016, un ou une nouvel(le) associé(e) en raison du départ à la retraite de notre consœur.

Cette dernière a une activité spécifique de proctologue avec explorations fonctionnelles, rééducation et chirurgie proctologique. Cette activité ne représente néanmoins que 40 % de son temps. Le reste est dédié à l’hépato-gastroentérologie habituelle.

Nous exerçons dans une structure hospitalière privée (Hôpital Européen) qui regroupe 120 lits d’hospitalisation avec la chirurgie digestive. Le service d’endoscopies est tout neuf et offre un plateau technique hors normes comprenant 6 salles d’endoscopies diagnostiques et thérapeutiques avec toutes les innovations technologiques (écho-endoscopes, Sonovue, microscopie confocale, radiofréquence,…).

Contact :  Dr Thierry HELBERT T : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Page 18 sur 25