Syndicat National des Médecins Français
Spécialistes de l'Appareil Digestif

Le Synmad appelle tous les hépato-gastroentérologues

à rejoindre le mouvement de grève

du 24 au 31 décembre 2014 :

Fermeture des cabinets – Aucune permanence des soins.

Le Synmad demande le retrait immédiat du Projet de Loi de Santé  qui signifie :

  • L’étatisation du système de soins libéral ;
  • Le tiers-payant généralisé obligatoire ;
  • Le transfert des compétences médicales à d’autres professionnels de santé ;
  • La remise en cause de la liberté d’installation sous l’autorité des ARS ;
  • L’organisation centrée sur l’hôpital public ;
  • Le démantèlement de la convention médicale nationale au profit d’une convention régionale, voire individuelle sélective.

Contact presse :

Dr. Thierry HELBERT – Président

        AUX HEPATO-GASTROENTEROLOGUES

Chers Confrères,

Vous trouverez ci-dessous le Communiqué de Presse du SYNMAD concernant le mouvement de grève du 24 au 31 décembre 14.

Bien cordialement.

Dr. Thierry HELBERT

Président

COMMUNIQUE DE PRESSE DU SYNMAD

Le Synmad appelle tous les hépato-gastroentérologues à rejoindre le :

mouvement de grève

du 24 au 31 décembre 2014 :

Fermeture des cabinets – Aucune permanence des soins.

  • Le Synmad demande le retrait immédiat du Projet de Loi de Santé  qui signifie :
  • L’étatisation du système de soins libéral ;
  • Le tiers-payant généralisé obligatoire ;
  • Le transfert des compétences médicales à d’autres professionnels de santé ;
  • La remise en cause de la liberté d’installation sous l’autorité des ARS ;
  • L’organisation centrée sur l’hôpital public ;
  • Le démantèlement de la convention médicale nationale au profit d’une convention régionale voire individuelle sélective.

Dr. Thierry HELBERT

Président

 

  La médecine spécialisée est en danger, sans mobilisation elle risque de disparaître !

La CSMF et sa branche spécialiste, l’U.ME.SPE. agissent !

Et vous, que ferez-vous le 7 décembre ?

Rejoignez les Etats Généraux de la médecine spécialisée libérale !

Si vous n’êtes inscrit, faites-le dès maintenant !

N’attendez pas le Gouvernement efface les médecins spécialistes libéraux du système de soins, participez !

Voir le programme

S’inscrire en ligne

 

Infos pratiques

Les Etats Généraux se déroulent

le dimanche 7 décembre

de 9h00à 13h00

NOVOTEL PARIS EST

Porte de Bagnolet

1, av. de la République

93177 BAGNOLET

Chers Confrères,

Vous trouverez le lien pour atteindre le  module de pré-évaluation de nos cabinets qui a été mis en place par le Gouvernement.

Ce module ne servira qu’à vous donner une idée des travaux à exécuter et, en cas de nombreux points non évalués ou hors normes, nous vous conseillons de vous faire aider ensuite par un prestataire.

Cordialement.

Dr. Thierry HELBERT

Président

Le SYNMAD prend acte de la décision du Ministère de la Santé d’outrepasser les recommandations de la Haute Autorité de Santé et de l’Association Française d’Étude du Foie dans le traitement de l’hépatite C par le Sofosbuvir.

Le SYNMAD dénonce la nécessité d’une réunion de concertation pluridisciplinaire dans les pôles de référence hépatites pour délivrer un traitement qui respecte les indications de l’AMM.

Le SYNMAD rappelle que la qualité et la sécurité des soins sont également dispensées en médecine libérale et en médecine hospitalière publique et que cette exigence naturelle ne justifie pas la mise en place de cette contrainte.

Le SYNMAD tient à souligner que les 31 pôles actuels de références hépatites seront insuffisants pour traiter, dans un temps acceptable, l’ensemble des dossiers et que cela sera source de retard de prescriptions de traitements et, donc, d’accès égalitaire aux soins pour les patients atteints d’hépatite C chronique évolutive.

Le SYNMAD dénonce cette obligation technocratique coupée de la réalité et subordonnée non pas à la qualité et à la sécurité des soins mais au problème du coût du traitement, coût qui a été défini par le Ministère de la Santé.

Le SYNMAD demande expressément que l’annexe 1 du Journal Officiel soit révisée pour permettre aux hépato-gastroentérologues libéraux mais, également, à ceux exerçant en centre hospitalier général, de traiter, sans retard, selon les recommandations AMM, tous les patients atteints d’hépatite C chronique évolutive.

Contact presse : Dr. Thierry HELBERT - Président

Le Synmad vous a alerté le mois dernier sur les dangers de la recommandation de la HAS pour le traitement de l'hépatite C.

N
ombreux sont ceux qui nous ont approuvés, mais plus nombreux encore ceux qui doutaient de notre clairvoyance. Ils pensaient ce genre de posture inutile, voire dépassée ? Et pourtant, aujourd'hui, on vous censure vos prescriptions. Ils ont cru à la parole donnée ? Ils ont pensé logique un partenariat public/privé ? Le petit chaperon rouge n'est pas suivi par le loup parce qu'il est rouge, mais parce qu'il est appétissant.

L
e praticien libéral n'intéresse le praticien hospitalier que parce que le nombre de ses dossiers est important : comprenez, en langage « scientifico-enarco-universitaire : il a une belle file active (traduction désastreuse de Active File) et j'aimerais bien la lui piquer !

Tout imprégné du syndrome de Stockholm, et d'une éducation universitaire biaisée qui veut nous faire croire que l'exercice libéral de la médecine est un pis-aller, compensé par une pâle indemnisation financière, l'abominable praticien libéral, accroché à ses ducats finit par accepter qu'il ne mérite aucune reconnaissance. Votre exercice vénal, avec paiement à l'acte, fait de vous un coupable consentant. Si, de plus, on utilise des méthodes organisées politiquement et légalement, pour empêcher un travail aussi déshonorant, c'est bien fait pour l'abominable libéral ! LE TOUR EST JOUE, LA VICTIME SE SENT COUPABLE.

Vous allez nous dire que c'est encore de la pure fiction ? Et bien non, le Journal Officiel vient de nous donner une nouvelle preuve de la naïveté de nos confrères hépatologues : oui, il est désormais obligatoire de présenter tout dossier de traitement par SOFOSBUVIR en RCP « au sein des pôles de références ». Autant dire, arrêt pur et simple des prescriptions libérales. Et oui, ils l'ont fait. Et oui, ils ont osé. Ils sont même allés au-delà des recommandations de la HAS !

Malgré quelques-uns, parmi nous, qui s'insurgeaient des recommandations de l'AFEF concernant les antiviraux, et des jeux de manche outragés de son secrétaire général, jurant ses grands dieux que coercition était un mot banni de l'hépatologie française, beaucoup y ont cru, sauf quelques syndicalistes paranos et quelques libéraux obstinés.

De fait, l'AFEF n'a rien fait d'autre que soutenir une loi qui oblige les prescriptions de SOFOSBUVIR à passer par une RCP en pôle de référence, donc purement hospitalière publique, au nombre de 31 en France !!! Où est la liberté de prescription ? Où est la médecine spécialisée de proximité ? Où est la reconnaissance d'un diplôme équivalent validé par l'Ordre ? Où est la grande idée de notre Ministre sur l'accès au meilleur soin pour tous et partout ?

Alors, révoltez-vous maintenant, même si vous n'êtes pas hépatologue, car ils préparent une suite : une sauce coloscopie avec un versant compte-rendu à la « Prévert », pour vous empêcher définitivement de dormir après avoir fait votre programme de coloscopies, tellement sûr d'avoir oublié quelque chose !! Parions qu'ils en feront une loi et que vous aurez alors les menottes à la main et aux pieds.

Ne craignez rien, ils préparent le bâillon, car il ne manquerait plus que vous ayez l'outrecuidance de vous plaindre, il vaut mieux vous faire taire !!
La liberté perdue se retrouve avec difficulté mais elle se gagne, avec les dents, avec les poings.

Bien évidemment, le Synmad va utiliser toutes les voies possibles, juridiques si nécessaires, pour faire casser cette décision inique !

Cet épisode n'est que la première traduction hépato-gastroentérologique de la volonté de faire disparaitre la médecine libérale spécialisée, promis dans le projet de la loi de Santé et doit vous convaincre, si besoin, de participer massivement au mouvement de grève nationale de fin d'année !


Dr. Jean Paul JACQUES
Secrétaire Général

mercredi 12 novembre 2014

CHERCHE ASSOCIES ET OU SUCCESSEURS

Definition du poste : groupe de 5 gastroentérologues cherche associés et/ou successeurs à deux des associés.

Plateau technique complet sur deux établissements privés avec endoscopie diagnostique et interventionelle dont échoendoscopie et cathétérisme rétrograde, unité de chimiothérapie ambulatoire et lits d'hospitalisation.

Activite de Cs, d'endoscopie haute, de proctologie médicale, de vidéocapsule et d'explorations fonctionelles dans un cabinet independant.

Possibilité pour un sixième associé dès maintenant ou une succession en 12/2015 et 12/2016, Remplacements possibles et souhaitables
Contact  : Dr. Nicolas d'Aubigny 0676270767

 

LE JOURNAL ELECTRONIQUE DU SYNMAD N° 114

  1. Éditorial 
  2. Actualités et informations
    Le e-journal d’hépato-gastroentérologie du 22.09.14 : Une RCP pour le traitement de l’hépatite C : le Synmad dit non !
    Accessibilité des cabinets : Information du Secrétaire Général de la CSMF, le Dr. Pierre LEVY
    Flash info N°41 du 27.10.14 : Contrat d’Accès aux Soins
    Flash info N°42 du 28.10.14 : La médecine spécialisée libérale en danger
    Le e-journal d’hépato-gastroentérologie du 3.11.14 : Le nouveau site du Synmad est arrivé !
  3. Rubrique Questions/Réponses
  4. Annonces
  5. Remerciements à l’industrie
  6. À propos du Journal Électronique du SYNMAD

Le site Internet du Synmadfait peau neuve, cette nouvelle version clarifiée et simplifiée permettra un accès facile à l'information syndicale que ce soit sur ordinateur classique, tablette ou téléphone portable.

Le site se décline en six rubriques principales clivées en sous-rubriques accessibles par menu déroulant ou directement depuis le bas de chaque page affichée :

• la page d'accueil où les sujets brulants du moment seront à l'affiche ;
• la présentation et l'organigramme du Synmad ;
• les actualités en cours ;
• la vie professionnelle ;
• la pratique professionnelle ;
• la rubrique contact où vous pouvez nous faire parvenir à tout moment vos questions, remarques et suggestions.

Je vous engage à vous abonner dès la page d'accueil à la newsletter du Synmad afin d'être tenu(e) au courant, en temps réel, de l'actualité et des mots d'ordre de votre syndicat dans la période d'instabilité qui s'annonce.

L'accès à la totalité du site se fait grâce à un identifiant et un mot de passe qui ont été adressés à tous les membres du Synmad à jour de leurs cotisations.

En vous souhaitant une bonne navigation et en restant à l'écoute de vos suggestions.

Dr. Frédéric KAFFY
Membre du Conseil d'Administration

Dans les pas des pharmaciens… La journée de contestation de l'ensemble des professions libérales a été un succès sur le terrain et dans les médias. Si la quasi-totalité des syndicats représentant les professions libérales se sont mobilisés dans le cadre d'un mot d'ordre unique, la mobilisation des médecins a cependant été faible. Les enjeux des médecins étaient différents de ceux des pharmaciens, et face au danger immédiat de mise des médicaments en accès libre dans les grandes surfaces, il n'était pas étonnant que leur mobilisation soit massive. Il est cependant important de tirer les conclusions de cette faible mobilisation des médecins, en particulier spécialistes et entre autres, hépatogastroentérologues libéraux. Nous devons nous préparer à nous mobiliser, à manifester et à pousser nos représentants syndicaux à élever la voix dans le contexte politique actuel.

La Formation Médicale continue sacrifiée. La loi HPST a donné le jour au développement professionnel continu (DPC). L'objectif est louable : garantir aux patients que les praticiens qu'ils consultent mettent régulièrement à jour leurs connaissances et analysent régulièrement leurs pratiques professionnelles. Ceux d'entre nous qui se sont impliqués dans la gestion du DPC ont pointé du doigt, depuis des mois, l'insuffisance des moyens financiers d'organisation pour les associations et de défraiement pour les participants. Ces moyens existent pour toutes les professions, ce qui constitue un budget important au niveau national, proche de 35 milliards d'euros. Qu'en est-il aujourd'hui ? L'Assurance Maladie s'est désengagée depuis le début du DPC de la formation continue des médecins. La taxe imposée à l'industrie pharmaceutique a été fondue dans la masse financière de l'Assurance Maladie sans être fléchée vers la formation médicale. La solution trouvée par le Ministère est le rationnement : un plan de DPC par an voire un tous les trois ans. Ceci est inacceptable et va bien au-delà du financement des associations ou du défraiement des médecins. Il s'agit d'un coup de frein donné à la formation des professionnels de santé, qui du coup se sentent méprisés par leur Ministre de tutelle.

Contrat d'accès aux soins : bientôt le bilan à un an. Le contrat d'accès aux soins (CAS) va bientôt souffler sa première bougie. Environ un tiers des médecins éligibles, soit un peu plus de 11 000 médecins du secteur 1 et du secteur 2, s'y sont engagés. Signer le CAS nous obligeait à stabiliser nos pratiques tarifaires en échange d'une prise en charge partielle des charges sociales par l'Assurance Maladie. Cette signature nous permettait également d'accéder aux revalorisations minimes jusque-là réservées au secteur 1. Nombre d'entre nous ont signé ce contrat afin de faciliter l'accès aux soins de tous, les suppléments d'honoraires dans le cadre du CAS devant être pris en charge par les mutuelles complémentaires. A ce jour, et à quelques exceptions près, les mutuelles ne remboursent pas les compléments d'honoraires effectués dans le cadre du CAS. Le cabinet du Ministère de la Santé devait mettre en place des contrats responsables suffisamment incitatifs pour que l'UNOCAM respecte sa signature. A ce jour, nous n'avons aucune assurance sur ces contrats responsables ni sur leur contenu. Qui plus est, certains d'entre vous ayant signé le CAS se voient refuser la prise en charge des charges sociales pour des motifs tout à fait aberrants, tel qu'un dépassement des objectifs de 0.2%... Le délai des réclamations est fixé au 15 novembre. Il est important que chacun d'entre vous puisse adresser un courrier recommandé avec accusé de réception au directeur de votre CPAM avec la procédure récemment rappelée dans le flash info du SYNMAD.

Coup de gueule ! Chaque jour qui passe apporte son florilège de mesures destinées à mettre à genoux la médecine libérale. Derrière des déclarations faussement rassurantes de notre Ministre, jugeons les faits. Le PLFSS 2015 est truffé de mesures punitives à l'encontre du secteur privé. La loi de santé est loin d'atteindre les objectifs ambitieux présentés par notre Ministre. Elle cherche en revanche à mettre en place un certain nombre de mesures discriminantes pour le secteur privé alors qu'au contraire, il eut été si utile de fédérer et de trouver dans la complémentarité des deux secteurs public et privé, des sources d'économie aujourd'hui indispensables.

Dr. Franck DEVULDER

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